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La solitude des nombres premiers, de Saverio Costanzo

Posté le 19 juin 2011

Affiche du filmAlice et Mattia sont socialement inadaptés. Solitaires, ils demeurent chacun traumatisés par un évènement au cours de leur enfance. Leurs chemins se croisent au collège, alors qu'ils essuient des railleries incessantes de leurs camarades, et c'est tant bien que mal qu'ils construisent une partie de leur vie ensemble sans jamais pour autant se trouver vraiment. Mattia finira par trouver un refuge dans l'immatérialité des mathématiques dans lesquelles il excelle, Alice dans la photographie.

Mammuth, de Benoît Delépine et Gustave Kervern

Posté le 14 juin 2011

Je l'avoue sans problème aucun, voir un film de Benoît Delépine et Gustave Kervern me demande toujours pas mal de préparation. J'aime bien ce qu'il font, de Groland à Louise Michelle, j'aime bien; Simplement je pense qu'il faut être dans l'esprit, être prêt à en prendre plein la tronche, à affronter un humour à l'acide qui n'hésite pas à aller très loin, être prêt à accueillir à peu près tout sans coup férir, pour la simple raison que les deux compères sont capables dudit tout. Mammuth n'échappe pas à la règle.

The Tree of Life, de Terrence Malick

Posté le 22 mai 2011

Cinquième long métrage d'un réalisateur devenu incontournable depuis The Thin Red Line en 1998, The Tree of Life marque un nouveau pas de Terrence Malick vers un cinéma contemplatif et esthétisant. Le film nous relate l'histoire de Jack O'Brien (Sean Penn), un quinquagénaire qui, une trentaine d'années après le décès de son jeune frère, est touché par la grâce divine et se voit vivre une expérience mystique intense, changeant son rapport au monde. Mais la caméra du réalisateur n'est pas tant braquée sur l'époque où a lieu cette révélation que sur l'enfance que cet homme a partagé avec son frère, tiraillé entre l'autorité implacable de son père et la bienveillance sans faille de sa mère, caractères qui vont marquer sa vie entière.

Buried, de Rodrigo Cortés

Posté le 8 mai 2011

C'est l'histoire d'un chauffeur de camion qui pensait acheminer du matériel de première nécessité dans une Irak en guerre. On lui a garanti que la mission était sans danger, la paie est bonne, et en plus, il peut se donner la sensation d'être utile. Mais il se réveille enfermé dans une boîte, enterré, avec pour seul équipement un briquet, un couteau, un téléphone portable, une lampe torche et quelques bâtons fluorescents. Il a été enlevé, il est maintenant un otage. Il est le seul personnage visible à l'écran, et la boîte est le seul décor que l'on verra en tant que spectateur. C'est le parti pris de ce film. Un parti pris intéressant, mais difficile.

The External World, de David OReilly

Posté le 13 avril 2011

C'est un film d'animation qui court les festivals, autant que les réseaux sociaux et les e-mails.

C'est plein de références : jeux vidéo, cartoons, nouveaux comme anciens, séries télés, trucs venus du net, ou trucs que tout le monde connaît sans trop avoir d'où.