1Q84
Présent dans nos colonnes depuis plusieurs années, Haruki Murakami est maintenant devenu un auteur dont il est difficile de ne pas avoir entendu parler. Il en est de même de son dernier roman, 1Q84, qui fait l'objet d'un battage médiatique frisant parfois la vente forcée. De manière surprenante, l'ouvrage semble parvenir à rester en tête des ventes malgré un volume de plus de mille pages (et un budget non moins négligeable de 46€ pour les deux tomes), mais il faut bien l'avouer lire mille pages de Murakami, c'est bien plus simple qu'en lire dix de Jankelevitch. Mais pour 1Q84, il est difficile de dire ce qui est le plus simple de la lecture ou de l'écriture...
L’île habitée, de Arkadi et Boris Strougatski
Maxime Kamerer est un terrien membre du "Groupe de Recherches Libres", une unité de recherche exploratoire qui se rend sur des planètes afin d'y effectuer différents relevés scientifiques. Lorsqu'il arrive sur le lieu de sa nouvelle mission, et qu'il sort, sans enthousiasme, effectuer ses mesures, des autochtones détruisent son vaisseau spatial. Maxime, dès lors naufragé sur ce monde distant, n'a d'autre choix que de tenter de s'intégrer...
Le Cimetière de Prague, de Umberto Eco
Wikileaks et les amateurs de Dan Brown le savent bien, la théorie du complot, c'est toujours un succès garanti. Mais ce serait probablement faire trop d'honneur (surtout au deuxième) que de leur en attribuer la paternité. Quoiqu'il arrive sur la planète, et c'est malheureusement dans la nature humaine, la recherche d'un bouc émissaire facilement identifiable devient presque une nécessité. Fait qui ne date pas d'hier non plus. Ainsi, longtemps, les sorcières, les simplets, les étrangers jouèrent ce rôle, mais aucun n'a vraiment réussi à détrôner le plus grand favori de l'Histoire en la matière, le peuple juif. Et c'est là qu'Umberto Eco entre en scène.
Bankgreen, de Thierry Di Rollo
Mordred est l'un des derniers varaniers, personnages sombres et mystérieux dont personne n'a jamais vu les visages, cachés derrières leur heaumes vissés sur leurs armures sombres qu'ils ne quittent jamais. Mordred arpente la planète Bankgreen sur Rod, le varan gigantesque qui lui sert de monture. À l'aube d'une nouvelle guerre opposant Digtères et Arfans, Mordred prend la direction du front et s'apprête à prendre part à un conflit décisif pour l'avenir de la planète.
Stalker, de Arkadi et Boris Strougatski
Des visiteurs extraterrestres sont venus sur Terre, six fois, sans établir de contact direct. Après leur départ, derrière eux, ils ont laissé des endroits dévastés, où les lois de la physique telles que nous les connaissons sont faussées, et où trainent des objets qu'ils ont abandonnés. Ces endroits, d'une dangerosité mortelle sont qualifiés de "Zone", et des hommes qualifiés de "stalkers" s'y aventurent illégalement afin d'en ramener ces précieux objets que l'esprit humain peine à appréhender: mouvements perpétuels, batteries inépuisables, ...
Les couilles de Dieu, de Didier Pourquié
Au lecteur interloqué par le titre de l'ouvrage, je répondrai comme le libraire devant mon propre air dubitatif : le sujet n'est ni la couille, bien qu'il y en ait, ni Dieu, bien que là encore, il y en ait aussi. Le lecteur taquin rétorquera que pourtant, le mélange des deux est une recette indémodable de succès, ce qui explique probablement le choix du titre. Mais comme nous ne choisissons pas, sur ce blog, les oeuvres en fonction de leur chiffre de ventes, qu'importe au final si sexe et théologie ne se vautrent pas dans le stupre romancier, l'histoire est bonne, c'est tout ce qui importe.
Street Artbooks, carnet de voyages, de Tristan Manco
Ami lecteur, nous sommes bien d'accord, street art signifiant art de rue la place première dudit art est dans la rue. Sur ses murs, ses volets fermés ou ouverts, ses panneaux publicitaires, ses trottoirs, ses bancs, mais dans la rue. Sauf que quand ledit art reste dans la rue, il est gravement éphémère, et puis c'est assez dur de convaincre ton ami de se faire 500 bornes pour venir admirer le mur que tu viens de trouver, même si celui-ci vaut vraiment le coup d'oeil. Fort heureusement, tout amateur de street art sait que les éditions Pyramyd ont décidé, il y a de cela quelques temps, de remédier à cette situation en proposant de mettre un peu de street art dans les bibliothèques des passionnés d'art graphique.
Les petits guides à trimbaler des éditions ActuSF
La sortie du Petit Guide à Trimbaler de la littérature Vampirique, paru aux éditions ActuSF dans leur collection les 3 souhaits, est l'occasion de faire un retour sur cette série de petits ouvrages très bien construits et fourmillant d'informations sur les littératures fantastiques. À tel point que l'ensemble des quatre ouvrages déjà parus dans la série formerait à lui seul une encyclopédie de poche des littératures de l'imaginaire. Chronique d'une collection débutée en 2005...
Boneshaker, de Cherie Priest
États-Unis, 1880. Vingt ans de guerre civile américaine entre États Confédérés et états de l'Union. Seattle est la capitale d'un territoire ne faisant pas encore officiellement partie du pays. Mais le centre de la ville est complètement muré, pour cause de gaz toxiques libérés par le Boneshaker, une machine destinée à forer les glaces épaisses du Klondike. Lors d'un essai sous la ville, en plus de détruire moult bâtiments, la machine libéra un gaz toxique qui semble faire revivre les morts, appelés Pourris, dont le met préféré est bien évidemment la chair humaine. C'est dans cette ville que toi lecteur, tu comprends comme étant dangereuse, que Ezekiel Wilkes décide de partir à la recherche de preuves pouvant disculper sa famille de l'opprobre qu'elle subit. Car sa mère, Briar Wilkes, n'est autre que la veuve du concepteur du Boneshaker, bien évidemment détesté.


Comment voyager avec un saumon ?